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5 conseils pour bien choisir son prêt immobilier Une France de propriétaires ? Ce slogan prisé des personnalités politiques résonne aux oreilles de chacun, car l’accession à la propriété est une envie qui taraude de nombreux Français.

Pourtant, au moment de choisir son crédit immobilier, il convient de ne pas se précipiter.
Voici 5 conseils pour prendre la meilleure décision possible.

1. Définir sa capacité d’emprunt

Il s’agit peut-être là de la première démarche à effectuer avant même de se lancer dans une recherche d’appartement ou maison, que ce soit pour y vivre ou pour un investissement locatif. La capacité d’emprunt définit en effet les types de bien auxquels vous pouvez prétendre, leur localisation, leur taille ou encore leur standing.

Définir sa capacité d’emprunt passe par une analyse en profondeur de vos moyens financiers, actuels comme futurs :
  • Combien payez-vous actuellement de loyer ?
  • Pourriez-vous mettre plus ?
  • Quels sont vos autres dettes (crédits à la consommation, voiture, etc.) et frais fixes (frais de garde, impôts mensualisés, etc.) ?
  • Comment devraient évoluer vos revenus dans les prochaines années (changement de carrière, promotion attendue, retraite qui approche) ?
Répondre à toutes ces questions vous aidera à évaluer le montant de votre futur crédit.

Petite astuce : vous estimez pouvoir emprunter 160 000 euros sur une durée de 15 ans, ce qui, selon vos simulations, représente des mensualités de 1 050 euros, et vous vous acquittez actuellement d’un loyer de 600 euros. Essayez pendant 6 mois de mettre 450 euros de côté (la différence entre votre loyer actuel et le montant de vos remboursements potentiels) mensuellement. Si votre budget fonctionne malgré cela, vous avez visé juste. Sinon, votre capacité d’emprunt est plus faible que votre estimation — ou il va falloir travailler sur la durée de votre prêt immobilier.

 

2. Faire jouer la concurrence

Votre banque n’est pas le seul établissement prêteur. Il existe en France des professionnels chargés de mettre en concurrence les établissements financiers : ce sont les courtiers. Ils présenteront votre dossier à divers prêteurs potentiels, et le défendront eux-mêmes. Il s’agit d’une solution efficace pour réaliser de véritables économies, sur le long terme ! Rien ne vous interdit par ailleurs d’aller voir vous-même les banques concurrentes pour privilégier la mieux-disante…
 

3. Voir au-delà du taux d’emprunt

Obtenir un taux d’intérêt le plus bas possible est important, certes, s’agissant d’un prêt immobilier. Mais ce n’est pas la seule donnée qui compte. Il est en effet possible d’accéder à la propriété en acceptant un taux un peu plus élevé, qui aura pour double conséquence d’allonger la durée du prêt et de baisser les mensualités. Ce qui peut être capital lorsqu’il faut faire « rentrer » un prêt immobilier dans un budget serré, et respecter le seuil des 33 % d’endettement.
 

4. Faire appel à un courtier en assurance

Il existe les courtiers en prêts immobiliers, et les courtiers en assurance — parfois, certains occupent les deux fonctions. Ces derniers peuvent vous aider à alléger considérablement vos mensualités, en sélectionnant une assurance véritablement personnalisée, là où les assurances des banques, en particuliers les mutualistes, appliquent le même taux à tous les emprunteurs. Si vous êtes en bonne santé, non-fumeur et sportif, vous présentez moins de risques. Vous méritez une assurance à la hauteur !


 
5. Ne pas oublier les prêts aidés

Monter — et faire accepter — un dossier de crédit immobilier peut s’avérer compliqué, en particulier pour les personnes qui n’ont que peu de ressources. Heureusement, il existe des prêts aidés, créés pour favoriser l’accession à la propriété des ménages les plus modestes.

Le principal ? Le prêt à taux zéro. Accordé sous conditions de ressources, son montant a été réévalué en janvier 2016. Il peut aujourd’hui financer jusqu’à 40 % du montant de l’achat immobilier, pour des sommes allant — pour des foyers de 8 personnes et plus — jusqu’à 118 000 euros. Il est également possible de bénéficier d’un différé de remboursement, qui peut atteindre 15 ans pour les foyers les plus modestes. À ne pas oublier lors du montage d’un dossier !