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EuroRennes, nouveau quartier pour une nouvelle gare Pour se positionner comme une métropole d’envergure européenne, Rennes profite de l’arrivée de la LGV Bretagne pour bâtir un nouveau quartier près du centre-ville : EuroRennes.

Ce que change la LGV Bretagne

Depuis 1989 et la mise en service de la branche ouest de la ligne à grande vitesse Atlantique vers Rennes, la capitale de la Bretagne est à 2h04 de Paris. Grâce à la LGV Bretagne, un gain de temps de 39 minutes est prévu, ce qui ramènera un Rennes-Paris à seulement 1h25 de trajet à partir de 2017. De quoi rapprocher la préfecture d’Ille-et-Vilaine et toute la Bretagne de la capitale, mais aussi réduire les temps de trajet vers le reste du réseau ferroviaire et donc les autres grandes métropoles régionales comme Le Mans (41 minutes), Lille (3h20) ou Lyon (3h50).

Prolongement de la LGV Atlantique, la LGV Bretagne Est un nouveau tracé de 182 km entre Rennes et Conneré près du Mans, qui a coûté 3,4 milliards d’euros. A ce prix, les TGV pourront circuler à 320 km/h jusqu’à Rennes ! La LGV Bretagne permet aussi d’augmenter le cadencement entre Rennes et la gare Montparnasse : 29,5 TGV par jour, dont 12,5 directs, 6,5 avec un arrêt au Mans et 10,5 avec deux arrêts. Depuis Rennes, il sera possible d’arriver à Paris dès 7h45 le matin, et de repartir au plus tard à 21h30. Dans l’autre sens, on pourra rallier Rennes à 8h30.

Au-delà du TGV, c’est toute l’offre de TER en Bretagne qui s’améliore, avec des lignes refaites vers Brest et Quimper notamment.
 

La gare devient un Pôle d’échanges multimodal (PEM)

La LGV Bretagne devrait augmenter le trafic de 1,5 million de voyageurs par an entre Paris et la Bretagne qui s'élève actuellement à 20 millions. Pour la gare de Rennes, cela signifie une hausse significative du flux de voyageurs : il devrait bondir à 128 000 par jour d’ici 2020, contre 63 000 en 2007. La gare de Rennes doit aussi faire face à l’arrivée prochaine de la ligne B du métro, programmée pour 2019.

Pour assumer son rôle de nœud d’échanges de la Bretagne, elle est appelée à devenir un Pôle d’échanges multimodal (PEM), pour à la fois absorber la hausse des voyageurs et intégrer l’intermodalité face à la multiplication des modes de déplacements.

La nouvelle gare de Rennes repose sur une salle d’échanges multimodale de 2 000 m2, qui dessert :
  • le rail (TER et TGV)
  • le métro (lignes A et B)
  • la nouvelle gare routière (16 emplacements à quai)
  • l’espace dédié aux taxis
  • le parking Gare-sud (1 200 places)
  • les deux stations Vélostar et les parkings vélos (950 places d’ici 2020, 1 230 places d’ici 2030)
Liaison piétonne nord-sud au-dessus du fleuve ferroviaire, allongement d’un quai et construction d’un nouveau, amélioration de l’accessibilité, création d’une plateforme voyageurs avec une offre commerciale étendue… Les travaux entrepris transforment la gare de Rennes pour optimiser le confort des voyageurs et renforcer la continuité des espaces publics. Livraison finale : 2020.
 

Une extension du centre-ville

La nouvelle gare de Rennes est l’élément central de la ZAC EuroRennes, qui s’étend sur 58 hectares. L’objectif de ce projet d’urbanisme initié dès 2009 : élargir le centre-ville vers le sud, afin de renforcer l’attractivité de Rennes. EuroRennes se présente comme un quartier polyvalent, mêlant transports, bureaux, commerces et logements. L’ambition est notamment d’attirer entre 120 et 170 entreprises et d’abriter à terme 7 000 emplois sur 125 500 m2 de surface répartis dans des tours de bureaux, et de créer près de 1 500 logements, à proximité des commerces, services et loisirs sur 30 000 m2, et de nouveaux équipements sur 9 500 m2. Au total, 300 000 m2 de surface sortiront de terre d’ici 2025.