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Le coût réel de la location de votre logement On ne réalise pas toujours le véritable coût de la location d'une résidence principale. Les sommes versées à un bailleur augmentent rapidement au fil des ans, et pourraient être employées à la création d'un capital immobilier.

Le coût du loyer et des charges mensuelles
 

Plus un locataire reste longtemps dans le même logement, plus le coût de la location va tendre à rattraper puis à dépasser le coût d'acquisition. Pour déterminer à partir de quel moment il est plus rentable d'acheter que de louer, il convient de calculer le coût réel de la location, par rapport au prix d'achat d'un logement identique, situé dans la même zone géographique.

Le loyer mensuel moyen en France se situe aux alentours de 12,5 €/m2, soit 150 € par an et par mètre carré. Les locataires situés dans le secteur libre (hors logement social) bénéficient d'une surface d'environ 35 m² par personne. Pour un ménage vivant dans un logement de plus 70 m2, cela représente une dépense annuelle moyenne supérieure à 10 000 €, soit une somme d’environ 200 000 € au bout de 20 ans !

Au loyer, s’ajoutent les charges mensuelles, dont celles qui sont communes à la copropriété (ascenseur, entretien et syndic). Le montant moyen des charges de copropriété frise 3 €/m2 en présence d’un ascenseur, 3,50 €/m2 pour l’eau chaude ou encore 11,50 €/m2 pour le chauffage. Le total grève le budget des particuliers de plusieurs milliers d'euros supplémentaires chaque année.


Les coûts annexes à prendre en compte
 

  • Les dépenses relatives à l'absence de stationnement : dans les grandes agglomérations, un locataire est tenu de s'acquitter de frais de stationnement à chaque fois qu'il gare son véhicule près de son domicile. Alors qu'un propriétaire dispose souvent d'un parking dédié, en particulier s'il s'agit d'un logement neuf ou récent.
     
  • Les investissements réalisés en terme de décoration (peinture, revêtements) ou d'aménagement (cuisine ou salle de bains équipées) dans un logement qui ne vous appartient pas, au profit de votre bailleur qui pourra les facturer à son futur locataire après votre départ. Tandis que dans un logement dont vous être propriétaire, ces équipements seront un plus en cas de revente.
     
  • Le locataire reste dépendant du bailleur en ce qui concerne la durée de la location, malgré les délais de préavis prévus. Le coût des déménagements répétitifs d'un logement loué à l'autre est évidemment supérieur à celui d'un déménagement unique dans un logement acheté. Sans compter que le marché de la location provoque des hausses de loyer à chaque changement de résidence.


Les dépenses énergétiques des logements anciens
 

  • Si vous louez un logement ancien qui n'a pas fait l'objet d'une rénovation et qui ne répond donc pas aux dernières normes environnementales, vos factures de gaz, fioul ou électricité peuvent être 4 à 6 fois supérieures à celles d'un logement neuf ou récent répondant à la norme BBC (Bâtiment Basse Consommation) ou à la RT 2012 (Réglementation Thermique). C’est notamment le cas des constructions d’avant 1974.
     
  • En achetant un logement neuf ou récent, vous bénéficiez d'un excellent niveau d'isolation des murs, de la toiture et des fenêtres, ainsi que d'un éclairage naturel beaucoup plus efficace et performant via les surfaces vitrées et les expositions optimisées. Avec des besoins en chauffage et en climatisation réduits, vous réalisez de substantielles économies d'énergie qui vont venir compenser les charges liées à l’acquisition.