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Les clés pour comprendre le TEG Lorsque l’on compare des offres de crédit immobilier, il est une ligne à ne pas négliger : le taux effectif global (TEG). Mais à quoi correspond-il ? Quels sont les frais qu’il contient ?

TEG, définition

Le TEG (ou taux effectif global) est apparu le 13 juillet 1979, grâce à la loi Scrivener. Il permet à tout emprunteur d’avoir toutes les clés en main pour comparer les offres de crédit immobilier, puisqu’il chiffre avec exactitude le coût de l’emprunt auquel on envisage de souscrire. Lors de sa création, le TEG a permis de mettre fin à certaines pratiques commerciales, qui consistaient à attirer les emprunteurs avec des taux particulièrement alléchants pour ensuite appliquer des frais annexes très élevés.
 

Frais de dossier, assurances… ce que comprend le TEG

Dans cet esprit de clarification des offres pour les consommateurs, le TEG comprend le taux brut (celui appliqué par les banques, par exemple 1,5 % pour un emprunt sur 17 ans) auquel s’ajoutent divers frais :

  • L’assurance du prêt. Aujourd’hui, il n’est plus possible d’emprunter sans une assurance couvrant au minimum le décès et l’invalidité permanente. Il en coûte, selon les prestataires et les profils des assurés, en moyenne 0,40 % du capital emprunté — mais, nous l’avons vu précédemment, il existe des astuces pour faire baisser ce taux.
  • L’assurance perte d’emploi. Celle-ci n’est pas obligatoire, mais si l’emprunteur la souhaite, elle est intégrée dans le TEG. Elle est destinée aux salariés en CDI qui veulent se prémunir contre les conséquences d’un licenciement. Elle coûte environ 0,5 % du capital emprunté, et comporte des exclusions et des délais de carence.
  • L’hypothèque ou la caution. Ces dispositions constituent des garanties pour la banque prêteuse contre les impayés. Elles sont à payer dès que l’offre de prêt est signée — l’hypothèque s’accompagne même de frais supplémentaires (publicité foncière, droits de timbre, notaire). L’hypothèque représente 1,5 % du montant emprunté, pour 1 % s’agissant des frais de caution !
  • Les frais de dossier. Ils se montent à environ 1,2 % du capital emprunté. Toutefois, les bons profils (ou les excellents négociateurs) peuvent tenter de baisser, voire de les supprimer…
  • Les frais de remboursement anticipé. Selon la loi, ils ne doivent pas dépasser 3 % du capital restant dû, ou 6 mois d’intérêts des sommes remboursées. Ces frais peuvent être négociés lors du montage du dossier — c’est même conseillé pour ceux qui achètent un bien qu’ils pensent revendre assez vite.
  • La souscription de parts sociales. Cela se pratique dans les banques coopératives, comme la Banque populaire, lorsque l’obtention du crédit est conditionnée par l’ouverture d’un compte courant.

La plupart des frais intégrés au TEG peuvent être négociés avec l’établissement prêteur. C’est d’autant plus possible lorsque l’on a en mains plusieurs offres, d’où l’intérêt de contacter un courtier !